Lexique or
Genève occupe une place importante dans le commerce suisse de l’or, de la joaillerie, de l’horlogerie et des objets précieux. Son histoire bancaire, ses maisons horlogères, ses bijouteries et ses activités de négoce contribuent à faire de la cité de Calvin un environnement particulièrement intéressant pour l’achat et la vente d’or.
Du quartier des Rues-Basses à la rue du Rhône, des Eaux-Vives à Plainpalais, de Champel à Carouge, sans oublier les Pâquis, Saint-Gervais, les Acacias et les communes de Cologny, Chêne-Bougeries ou Vésenaz, les particuliers peuvent posséder des bijoux anciens, des pièces d’or, des montres précieuses ou des objets hérités qu’ils souhaitent faire estimer.
Ce lexique explique les principaux termes employés par les professionnels du rachat d’or à Genève. Il permet de comprendre comment déterminer la pureté d’un métal, calculer sa valeur, reconnaître les poinçons et préparer une vente dans de bonnes conditions.
A — Achat d’or, alliage, affinage et authentification
Achat d’or : opération par laquelle un professionnel acquiert de l’or appartenant à un particulier ou à une entreprise. À Genève, cette activité peut concerner des bijoux, des lingots, des pièces, des montres, des objets anciens ou de l’or destiné à la fonte.
Affinage : procédé industriel permettant de purifier un métal précieux afin d’obtenir un degré de pureté élevé. L’affinage intervient notamment dans le recyclage des bijoux et des matières aurifères.
Alliage d’or : mélange d’or pur et d’autres métaux, notamment l’argent, le cuivre ou le palladium. Les alliages permettent de modifier la résistance, la couleur et les propriétés du bijou.
Analyse de pureté : ensemble des opérations destinées à déterminer la proportion réelle d’or contenue dans un objet.
Argent massif : métal précieux utilisé dans l’orfèvrerie, les bijoux et les services de table. Bien qu’il ne s’agisse pas d’or, il peut être proposé à des négociants spécialisés dans plusieurs métaux précieux.
Authentification : vérification destinée à confirmer la nature, l’origine ou l’authenticité d’un bijou, d’un lingot, d’une pièce de monnaie ou d’un objet de valeur.
B — Bijoux, balance, bracelet et lingots bancaires
Balance homologuée : instrument de pesée conforme aux exigences métrologiques applicables. La précision de la pesée joue un rôle essentiel dans le calcul de la valeur de l’or.
Bijou ancien : bague, bracelet, collier, pendentif, broche ou autre bijou fabriqué à une époque antérieure. Sa valeur peut dépasser celle de son métal lorsque son ancienneté, sa rareté ou sa provenance présentent un intérêt.
Bijou cassé : bijou endommagé conservant une valeur liée à sa teneur en or. Une chaîne rompue ou une bague déformée peut donc être vendue même si elle n’est plus portable.
Bijou signé : création portant la signature ou une marque identifiable d’une maison de joaillerie. Certaines pièces peuvent bénéficier d’une valeur supplémentaire liée à la marque, au modèle ou à leur rareté.
Bijou de famille : objet transmis entre générations, parfois dans le cadre d’une succession. Avant la vente, il convient de distinguer sa valeur sentimentale de sa valeur marchande.
Bracelet en or : bijou dont la valeur dépend du titre du métal, du poids, de l’état, de la fabrication et éventuellement de sa signature.
Bullion : terme anglais désignant l’or d’investissement sous forme de barres, de lingots ou de certaines pièces dont la valeur dépend principalement du métal précieux.
C — Carat, cotation et cours de l’or
Carat : unité utilisée pour exprimer la pureté de l’or. L’or pur correspond à 24 carats. Un bijou de 18 carats contient théoriquement 75 % d’or pur.
Carat gemmologique : unité de masse utilisée pour les pierres précieuses. Un carat gemmologique correspond à 0,2 gramme. Il ne faut pas le confondre avec le carat exprimant la pureté de l’or.
Chaîne en or : bijou constitué de maillons, dont le poids et le titrage déterminent une part importante de la valeur au rachat.
Comptoir d’achat d’or : établissement spécialisé dans l’estimation et l’acquisition de métaux précieux auprès des particuliers.
Contrôle des métaux précieux : activité encadrée en Suisse par la législation fédérale. Elle vise notamment à assurer la conformité des ouvrages et de leurs indications de titre.
Cotation : prix de référence constaté sur un marché. Les cotations internationales de l’or sont généralement exprimées en dollars américains par once troy.
Cours de l’or : valeur de marché du métal précieux, qui évolue notamment en fonction de l’offre, de la demande, des conditions économiques et des taux de change.
Cours du gramme d’or : conversion d’un prix de référence en valeur par gramme. Le montant effectivement proposé pour le rachat peut être inférieur au cours théorique en raison des frais et de la marge du professionnel.
Courtage en métaux précieux : activité d’intermédiation entre acheteurs et vendeurs, selon des modalités contractuelles précises.
D — Débris d’or, diamant et succession
Débris d’or : fragments de bijoux, fermoirs, éléments cassés ou autres petites quantités d’or pouvant être regroupés pour une estimation.
Décote : réduction appliquée à une valeur de référence. Elle peut résulter de frais de traitement, de revente ou de caractéristiques particulières de l’objet.
Diamant : pierre précieuse susceptible d’augmenter la valeur d’un bijou. Sa valorisation dépend notamment de son poids, de sa couleur, de sa pureté, de sa taille et de son éventuel certificat.
Discrétion commerciale : confidentialité recherchée par certains vendeurs, particulièrement lors de transactions portant sur des bijoux de famille ou des objets de grande valeur.
Droit successoral : ensemble des règles organisant la transmission du patrimoine après un décès. La vente d’or reçu en héritage suppose de disposer des droits nécessaires sur les objets concernés.
E — Expertise, estimation et essai
Essai de l’or : analyse permettant de déterminer la teneur en métal précieux. Selon le type d’objet et le degré de précision recherché, plusieurs méthodes peuvent être utilisées.
Estimation gratuite : évaluation proposée sans facturation au vendeur. Il reste important de vérifier les conditions de cette prestation avant le rendez-vous.
Expertise joaillière : examen prenant en considération les caractéristiques d’un bijou, sa fabrication, son état, son époque, sa signature et éventuellement ses pierres précieuses.
Expertise numismatique : évaluation d’une pièce de monnaie selon sa rareté, son millésime, son état de conservation et son intérêt pour les collectionneurs.
Évaluation au poids : méthode consistant à déterminer la valeur d’un objet en fonction de sa masse de métal précieux et de son titre.
F — Fonte, fermoir et fiscalité
Fermoir en or : élément servant à fermer un bracelet ou un collier. Il peut présenter une composition différente de celle du reste du bijou, notamment lorsqu’il comporte des composants mécaniques.
Fonte de l’or : opération consistant à faire passer le métal à l’état liquide. Elle peut servir au recyclage, à la fabrication de nouveaux produits ou à certaines opérations d’analyse.
Frais d’affinage : coûts associés à la purification et au traitement du métal précieux.
Fiscalité de la vente d’or : ensemble des conséquences fiscales éventuelles d’une transaction. Elles varient notamment selon la nature privée ou professionnelle de l’opération et la situation du vendeur. En Suisse, la vente occasionnelle d’un bien mobilier privé ne suit pas nécessairement le même traitement que le commerce professionnel de métaux précieux.
G — Genève, gramme et garantie
Genève : ville suisse reconnue pour ses activités bancaires, horlogères, commerciales et joaillières. Son marché de l’or s’inscrit dans un environnement international.
Gramme d’or fin : unité correspondant à un gramme d’or pur. Elle permet de comparer la quantité réelle de métal précieux contenue dans des objets de titres différents.
Garantie d’authenticité : document ou élément permettant d’attester certaines caractéristiques d’un objet. Son contenu et sa valeur probante dépendent de l’émetteur.
Gravure : inscription, motif ou décoration présent sur un bijou. Certaines gravures permettent d’identifier une date, un propriétaire ou une provenance.
H — Héritage, horlogerie et hôtel des ventes
Héritage en or : bijoux, montres, pièces ou lingots transmis dans le cadre d’une succession.
Horlogerie genevoise : secteur historique de Genève, associé à de nombreuses maisons horlogères. Les montres comportant des boîtes ou bracelets en or peuvent posséder une valeur horlogère supérieure à la seule valeur du métal.
Hôtel des ventes : établissement organisant des ventes aux enchères. Cette solution peut être pertinente pour certaines pièces rares, bijoux signés ou objets de collection.
I — Investissement et identification
Identification du vendeur : vérification d’identité pratiquée dans le cadre des exigences légales applicables aux transactions. Un professionnel peut demander une pièce d’identité et établir un justificatif.
Investissement dans l’or : acquisition de métal précieux dans une perspective de conservation de valeur ou de diversification patrimoniale. L’or reste soumis aux fluctuations du marché.
Inventaire successoral : liste des biens appartenant à une succession, pouvant comprendre des bijoux, des montres, des lingots et des pièces d’or.
J — Joaillerie et bijoux précieux
Joaillerie : activité de création et de fabrication de bijoux pouvant associer des métaux précieux et des pierres fines ou précieuses.
Joaillerie ancienne : ensemble des bijoux appartenant à des périodes historiques différentes, notamment les créations Belle Époque, Art déco ou du milieu du XXe siècle.
Jonc en or : bracelet rigide dont la valeur dépend notamment du poids, de la pureté et du travail de fabrication.
K — Karat et kilo d’or
Karat : orthographe utilisée dans certaines langues pour désigner le carat relatif à la pureté de l’or.
Kilogramme d’or : unité de masse correspondant à 1 000 grammes. Le cours du kilogramme d’or est souvent utilisé dans les transactions professionnelles.
L — Lingot, lingotin et liquidité
Lingot d’or : produit métallique dont le poids et la pureté sont précisément définis. Il existe différents formats adaptés aux marchés professionnels ou aux particuliers.
Lingotin : petit lingot d’or, notamment de quelques grammes à plusieurs dizaines de grammes.
Liquidité de l’or : capacité à transformer un avoir en or en argent dans des conditions de marché données. La liquidité dépend du produit, de son authenticité et des acheteurs disponibles.
London Bullion Market Association (LBMA) : organisation professionnelle importante sur le marché international de l’or et de l’argent, notamment pour les standards des lingots et les références de marché.
M — Métaux précieux, médaille et monnaie
Métaux précieux : catégorie comprenant en droit suisse l’or, l’argent, le platine et le palladium.
Médaille en or : objet commémoratif, religieux ou décoratif fabriqué en or ou comportant une partie aurifère.
Monnaie en or : pièce frappée par une autorité monétaire, pouvant posséder une valeur liée au métal et une valeur numismatique.
Marge de rachat : différence entre les conditions d’achat et les recettes de revente ou de transformation, destinée notamment à couvrir les frais, les risques et la rémunération du professionnel.
N — Napoléon et numismatique
Napoléon en or : appellation couramment employée pour certaines pièces françaises en or, notamment les pièces de 20 francs. Leur estimation dépend de leurs caractéristiques précises.
Numismatique : discipline consacrée à l’étude et à la collection des monnaies et médailles.
Numéro de série : identification présente sur certains lingots ou produits d’investissement. Elle peut contribuer à la traçabilité.
O — Or fin, or blanc, or rose et once troy
Or fin : or considéré comme pur dans les usages commerciaux, généralement présenté avec un titre de 999 ou 999,9 millièmes selon le produit.
Or jaune : alliage dont la couleur résulte notamment des proportions d’or, d’argent et de cuivre.
Or blanc : alliage contenant de l’or et d’autres métaux lui donnant une teinte claire. Certains bijoux sont également recouverts de rhodium.
Or rose : alliage d’or dont la couleur rosée provient principalement de la présence de cuivre.
Or rouge : alliage présentant une proportion de cuivre produisant une couleur plus soutenue que celle de nombreux alliages d’or rose.
Or 18 carats : alliage contenant 750 millièmes d’or pur.
Or 14 carats : alliage contenant environ 585 millièmes d’or pur.
Or 9 carats : alliage contenant 375 millièmes d’or pur.
Or dentaire : alliage utilisé dans certaines restaurations dentaires anciennes. Sa composition varie et ne peut pas être déterminée uniquement par son apparence.
Or de fonte : appellation commerciale désignant des objets ou matières destinés à être fondus pour récupérer leur métal précieux.
Or d’investissement : catégorie de produits en or répondant à des caractéristiques définies, notamment certaines barres et pièces.
Once troy : unité internationale utilisée pour les métaux précieux, équivalant à environ 31,1035 grammes.
P — Poinçon, pureté et prix du gramme
Poinçon : marque apposée sur un objet pour indiquer certaines informations relatives à sa fabrication, à son titre ou à son contrôle.
Poinçon de maître : marque permettant d’identifier un fabricant ou un responsable enregistré, conformément aux règles applicables.
Poinçon officiel suisse : la tête de saint-bernard est le poinçon officiel utilisé en Suisse pour les métaux précieux. Son application est obligatoire dans certains cas, notamment pour les boîtes de montres en métaux précieux mises dans le commerce.
Poinçon 750 : indication signifiant que l’alliage contient 750 parties d’or pur pour 1 000 parties de métal.
Poinçon 585 : indication correspondant à 58,5 % d’or pur.
Poinçon 375 : indication correspondant à 37,5 % d’or pur.
Plaqué or : objet comportant une couche d’or appliquée sur un support constitué d’un autre matériau. Sa valeur métallique diffère fortement de celle de l’or massif.
Poids brut : masse totale de l’objet, pouvant comprendre les pierres, fermoirs, composants et matières non précieuses.
Poids net : poids retenu pour la matière concernée, après exclusion éventuelle des éléments qui ne doivent pas entrer dans le calcul.
Prix au gramme : montant appliqué à une unité de masse d’or, selon le titre et les conditions de rachat.
Pureté : proportion réelle de métal précieux contenue dans un alliage.
Q — Qualité et quantité d’or
Qualité de l’or : ensemble des caractéristiques d’un objet ou d’une matière, dont la pureté, l’état, l’authenticité et éventuellement la fabrication.
Quantité d’or fin : masse réelle d’or pur contenue dans un objet. Elle se calcule en multipliant le poids de l’alliage par son titre exprimé en proportion.
Par exemple, un bracelet de 20 grammes en or 18 carats contient théoriquement 15 grammes d’or fin, à condition que l’ensemble de la masse considérée soit constitué du même alliage.
R — Rachat d’or, recyclage et rhodiage
Rachat d’or : acquisition d’or auprès d’un vendeur. Le terme est fréquemment utilisé pour les bijoux usagés, les pièces anciennes et les métaux destinés à la fonte.
Recyclage de l’or : récupération et traitement d’or provenant d’objets existants afin de le réintroduire dans des circuits de production.
Rhodium : métal précieux utilisé notamment pour le revêtement de certains bijoux en or blanc.
Rhodiage : application d’une fine couche de rhodium sur la surface d’un bijou.
Reçu de transaction : document attestant une vente et précisant les informations nécessaires à sa traçabilité.
Rareté : caractéristique susceptible d’augmenter la valeur d’un objet numismatique, d’une montre ou d’un bijou ancien.
S — Succession, souverain et sécurité
Succession : transmission des biens d’une personne décédée. Les bijoux et pièces en or peuvent faire partie des éléments à inventorier et à partager entre héritiers.
Souverain en or : pièce britannique historiquement frappée en or, particulièrement connue sur le marché des monnaies précieuses.
Sécurité de transaction : ensemble des mesures permettant de réduire les risques lors de l’estimation et de la vente, notamment l’identification, la vérification des objets et la remise de justificatifs.
Sertissage : technique permettant de maintenir une pierre précieuse sur un bijou.
Signature de joaillier : marque ou inscription associant une pièce à un créateur ou à une maison. Elle doit être authentifiée avant d’être considérée dans une estimation.
T — Titre, test et traçabilité
Titre de l’or : proportion d’or pur exprimée en millièmes. Les principaux titres légaux reconnus en Suisse pour les ouvrages en or sont 375, 585, 750, 916 et 999.
Test à la pierre de touche : méthode traditionnelle permettant une estimation du titre d’un métal par comparaison de réactions chimiques.
Test XRF : analyse par fluorescence X permettant d’évaluer la composition élémentaire d’un objet, généralement sans destruction. Les résultats peuvent dépendre des caractéristiques de surface.
Traçabilité : capacité à documenter l’origine ou les différentes étapes d’une transaction.
Transaction en espèces : vente réglée avec des billets ou pièces. Elle reste soumise aux règles légales applicables, notamment aux éventuelles obligations de diligence.
U — Usure et utilisation de l’or
Usure : altération progressive d’un objet par son utilisation. Pour un bijou courant destiné à la fonte, l’usure peut avoir peu d’influence au-delà de la perte éventuelle de matière. Pour un objet de collection, elle peut réduire sensiblement la valeur.
Utilisation industrielle de l’or : emploi de l’or dans différents domaines techniques, notamment l’électronique, en raison de certaines de ses propriétés physiques.
V — Valeur, Vreneli et vente d’or
Valeur intrinsèque : valeur liée à la quantité de métal précieux contenue dans un objet.
Valeur numismatique : valeur supplémentaire liée notamment à la rareté, à l’état de conservation ou à l’intérêt historique d’une pièce.
Valeur de revente : montant qu’un professionnel peut espérer obtenir lors de la revente d’un objet, en fonction du marché.
Vente d’or à Genève : opération consistant à céder des objets ou matières en or à un acheteur dans la région genevoise.
Vreneli : pièce d’or suisse particulièrement connue, notamment dans sa version de 20 francs. Le Vreneli de 20 francs contient environ 5,81 grammes d’or fin.
Vente aux enchères : procédure de vente dans laquelle plusieurs acheteurs potentiels peuvent proposer un prix. Elle peut être intéressante pour certaines pièces de collection.
W — World Gold Council
World Gold Council : organisation internationale du secteur de l’or qui publie notamment des analyses et données relatives à la demande, à l’offre et aux marchés du métal précieux.
X — XRF et spectrométrie
XRF : abréviation de X-ray fluorescence, ou fluorescence X. Cette technologie sert à analyser la composition élémentaire de nombreux alliages métalliques.
Y — Yellow Gold
Yellow Gold : expression anglaise signifiant or jaune. Elle apparaît fréquemment dans les descriptions internationales de montres, bijoux et objets de joaillerie.
Z — Zone de rachat et zéro obligation
Zone de rachat : territoire sur lequel un professionnel propose ses prestations d’estimation et d’achat d’or.
Zéro obligation de vente : principe d’une estimation sans engagement, lorsque le professionnel propose explicitement cette formule. Le propriétaire conserve alors la liberté de refuser l’offre.
Comprendre les carats et la teneur en or avant une vente à Genève
Le titrage constitue l’une des informations les plus importantes pour connaître la valeur métallique d’un bijou.
| Titrage | Teneur théorique en or pur | Indication en millièmes |
|---|---|---|
| 9 carats | 37,5 % | 375 |
| 14 carats | 58,5 % | 585 |
| 18 carats | 75 % | 750 |
| 22 carats | Environ 91,6 % | 916 |
| Or fin | Environ 99,9 % | 999 |
Ces indications correspondent à la proportion d’or contenu dans l’alliage. Elles ne constituent pas un prix de rachat.
Pour obtenir une estimation, il faut également tenir compte du poids réel, du cours du marché, des frais de traitement et de la valeur éventuelle de collection ou de joaillerie.
Comment se déroule une estimation d’or à Genève ?
Une estimation professionnelle comprend généralement plusieurs opérations successives.
Le spécialiste commence par examiner les bijoux, pièces ou lingots afin d’identifier leur nature et de rechercher les poinçons éventuels.
Il procède ensuite à des tests adaptés pour déterminer la teneur en or. Une vérification complémentaire peut être nécessaire lorsque l’objet présente une composition complexe.
La pesée permet d’établir la masse concernée par l’estimation. Les pierres précieuses, mécanismes et parties non aurifères doivent être pris en considération afin de ne pas confondre le poids total de l’objet avec la quantité d’or.
Le professionnel calcule ensuite une valeur de référence en fonction de la pureté, du poids et du cours retenu.
L’offre finale peut également intégrer des éléments particuliers, notamment la signature d’un bijou, la rareté d’une monnaie ou l’intérêt commercial d’une montre.
Le vendeur demeure libre d’accepter ou de refuser la proposition.
Vendre son or dans les quartiers de Genève
Le marché genevois des métaux précieux concerne une clientèle répartie sur l’ensemble de la ville et de son agglomération.
Dans les quartiers des Eaux-Vives et de Champel, les transactions peuvent notamment porter sur des bijoux personnels, des montres anciennes ou des objets transmis dans un cadre familial.
À Plainpalais, Jonction, Saint-Gervais, aux Pâquis et aux Grottes, les particuliers peuvent rechercher une solution pour vendre des chaînes cassées, des bagues inutilisées, des pièces d’or ou des objets hérités.
Dans les secteurs de la rue du Rhône, des Rues-Basses et de la vieille ville, la tradition du commerce horloger et joaillier genevois constitue un environnement particulier pour l’expertise des objets précieux.
Le marché s’étend également à Carouge, aux Acacias, à Lancy, Onex, Meyrin, Vernier, Chêne-Bourg, Chêne-Bougeries, Cologny, Vandoeuvres, Vésenaz et Versoix.
La commune de résidence ne détermine toutefois pas la valeur d’un objet. Ce sont ses caractéristiques réelles et les conditions commerciales proposées qui comptent.
Les précautions à prendre avant de vendre des bijoux de famille
Les bijoux provenant d’une succession méritent une attention particulière.
Un bracelet ancien, une bague héritée ou un collier transmis depuis plusieurs générations peut avoir une valeur différente de celle de son seul poids en or.
Avant de céder ces objets, il peut être utile de vérifier leur signature, leur ancienneté et la présence éventuelle de pierres précieuses.
Les pièces d’or doivent également être examinées individuellement. Une monnaie rare ne devrait pas être assimilée automatiquement à un simple débris destiné à la fonte.
Pour les objets présentant un intérêt historique ou artistique, une seconde expertise indépendante peut être pertinente.
Il convient aussi de s’assurer que la personne procédant à la vente dispose effectivement du droit de céder les biens, notamment lorsqu’une succession n’est pas encore partagée.
GS & Fils : estimation et rachat d’or à Genève
Pour les particuliers souhaitant faire examiner des bijoux, pièces, lingots ou objets en or, GS & Fils propose à Genève une estimation gratuite et sans engagement.
L’entreprise présente des prestations de vérification des poinçons, de contrôle de pureté, de pesée et d’évaluation selon le cours du métal précieux. Elle indique également proposer des rendez-vous à domicile et en boutique.
Le service concerne notamment l’or jaune, l’or blanc, l’or rose, les bijoux anciens ou récents, les monnaies en or et certains objets destinés à la fonte.
Une évaluation transparente permet au propriétaire de comprendre les éléments entrant dans le calcul de la proposition de rachat.
Deux adresses utiles pour la vente d’or à Genève
Informations sur la ville, ses quartiers, son administration, son patrimoine et ses services municipaux.
GS & Fils — Achat et vente d’or à Genève
Présentation des prestations d’estimation et de rachat d’or, de bijoux, de pièces et de lingots à Genève.
Conclusion : connaître le vocabulaire de l’or pour mieux vendre à Genève
La vente d’or à Genève demande de comprendre plusieurs notions essentielles : le titre, le carat, le poids d’or fin, les poinçons, les techniques d’analyse, le cours du métal et les conditions de rachat.
Cette connaissance permet de mieux interpréter une estimation et de distinguer la valeur métallique d’un objet de sa valeur éventuelle en joaillerie ou en numismatique.
Qu’il s’agisse d’une chaîne ancienne, d’une bague en or 18 carats, d’un Vreneli, d’un lingot ou de bijoux provenant d’une succession, chaque objet mérite un examen adapté.
Une vente d’or bien préparée repose sur trois principes : une identification correcte du métal, une estimation compréhensible et la liberté de choisir les conditions de la transaction.
À Genève comme dans le reste de la Suisse, ces éléments constituent les bases d’un commerce professionnel et transparent des métaux précieux.