Bien Rassembler son or pour le vendre

En 2026, le “rachat d’or” est ultra tendance surtout pour une raison très simple : le prix de l’or a explosé, donc beaucoup de gens réalisent qu’ils peuvent transformer des bijoux qui dorment en cash… et tout l’écosystème (comptoirs, pubs, plateformes) s’est engouffré dedans.

1) Le déclencheur n°1 : des prix records → “effet jackpot”

Quand l’or fait des records, un vieux bracelet cassé devient soudain “rentable”. Fin janvier 2026, l’or a touché des niveaux historiques après une année 2025 déjà énorme. (Reuters)
➡️ Plus le prix grimpe, plus l’offre de “scrap gold” (bijoux à fondre) augmente : c’est mécanique.

2) Incertitude + besoin de sécurité : l’or redevient un réflexe

L’or est perçu comme valeur refuge quand il y a :

  • tensions géopolitiques,
  • inquiétudes sur la dette,
  • volatilité des marchés.

Cette narration a été très forte en 2025–début 2026, et ça entretient la “mode” côté acheteurs… et donc côté revente. (Reuters)

3) La demande d’investissement a bondi (ETF, lingots, pièces) → effet vitrine

En 2025, la demande d’investissement en or a fortement augmenté, avec des flux massifs vers les ETF et une hausse des lingots/pièces.
➡️ Plus on parle d’or comme “actif”, plus le grand public se dit : “Et mes bijoux, ça vaut combien ?”

4) Les banques centrales continuent d’en acheter (même si le rythme varie)

Le fait que les banques centrales restent des acheteurs importants (et que la presse en parle) renforce l’idée que l’or est un “vrai” actif de réserve. (Financial Times)

5) Inflation, budgets serrés, “désencombrement” : motivation très concrète

Sans même parler macro : en période où les ménages arbitrent plus, vendre de l’or devient un réflexe “anti-gaspillage” :

  • financer un imprévu,
  • réduire des dettes,
  • simplifier (bijoux hérités jamais portés).

6) Le marché est plus visible et plus “simple” qu’avant

Entre les boutiques partout, la pub agressive, les estimations rapides et les process “clé en main”, l’acte de vendre paraît facile. Résultat : ça devient une habitude sociale (on en parle, on compare, on teste).


Ce que ça implique si tu vends en Suisse (pour ne pas te faire grignoter)

  • Toujours comparer 2–3 offres, sinon tu ne sais pas où tu te situes.
  • Exiger : test du titrepesée devant toiprix au gramme par titre (750/585/375).
  • Méfiance si on te fait un prix “global” sans détail (c’est là qu’on perd).
  • Attention aux bijoux avec pierres et aux pièces mixtes (montres, fermoirs, mécanismes) : ce sont les zones où les déductions floues arrivent.

Tout ce qui reluit n’est pas or. Abbé de Chaulieu


Mini-FAQ

Est-ce que “tendance” = bon moment pour vendre ?
Souvent, oui quand le prix est haut… mais ça dépend : si ton bijou a une valeur de marque/vintage, il peut valoir plus comme bijou que comme métal.

Pourquoi deux comptoirs peuvent proposer des montants différents ?
Marge, méthode de test, manière de déduire pierres/mécanismes, et parfois “prix d’appel”.

Pourquoi on parle toujours de 750/585 ?
Parce que la valeur dépend du titre (carats) : plus le titre est élevé, plus il y a d’or pur dans 1 gramme.

Quels sont les signaux d’alerte ?
Pesée hors de ta vue, pas de détail par titre, déductions vagues, pression (“c’est maintenant ou jamais”).

Comment maximiser sans se compliquer la vie ?
Trier par titre (750/585/375), isoler “douteux/mixte”, et demander un reçu détaillé.


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