Consentement éclairé
L’augmentation mammaire est une intervention de chirurgie esthétique destinée à augmenter le volume des seins, à restaurer leur galbe ou à améliorer l’équilibre général de la silhouette. Elle peut être envisagée lorsque la poitrine est naturellement peu développée, lorsqu’elle a perdu du volume après une grossesse, un allaitement ou une perte de poids, ou encore lorsqu’une asymétrie crée une gêne durable.
Cette intervention peut apporter une réelle amélioration à certaines patientes, mais elle ne doit jamais être réduite au simple choix d’une taille ou d’un modèle d’implant. Une augmentation mammaire implique une opération, une anesthésie, des cicatrices, une période de récupération et une surveillance médicale à long terme.
Le consentement éclairé permet à la patiente de prendre sa décision en connaissant les bénéfices possibles, les contraintes, les risques, les limites et les conséquences futures de l’intervention.
Il ne s’agit pas uniquement de signer un document quelques jours avant l’opération. Le consentement éclairé correspond à un processus complet d’information, de réflexion et de dialogue avec le chirurgien.
Qu’est-ce qu’un consentement éclairé en chirurgie mammaire ?
Un consentement est considéré comme éclairé lorsque la patiente a reçu une information suffisamment précise, compréhensible et adaptée à sa situation personnelle.
Elle doit notamment comprendre :
- pourquoi l’intervention est proposée ;
- quelle technique sera utilisée ;
- quelles alternatives sont possibles ;
- quels résultats peuvent être raisonnablement attendus ;
- quelles cicatrices seront nécessaires ;
- quels risques peuvent survenir ;
- comment se déroulera la récupération ;
- quelle surveillance sera nécessaire ;
- dans quelles situations une nouvelle opération pourrait être envisagée.
Le chirurgien doit présenter ces informations oralement et remettre les documents utiles. Il doit également répondre aux questions et vérifier que la patiente a compris les principaux enjeux.
La signature du formulaire ne remplace jamais la qualité de l’échange médical.
Une patiente peut avoir signé un document sans avoir réellement compris certaines informations. Elle doit donc pouvoir demander des explications complémentaires avant l’intervention.
Une décision libre et personnelle
L’augmentation mammaire doit répondre à une motivation personnelle.
Certaines femmes ressentent depuis longtemps une gêne liée à une poitrine qu’elles jugent trop petite. D’autres souhaitent retrouver un volume perdu après une grossesse, un allaitement ou une variation importante de poids.
L’intervention peut aussi être envisagée afin de réduire une différence entre les deux seins ou de mieux équilibrer les proportions de la silhouette.
La décision ne devrait toutefois pas être prise pour satisfaire un partenaire, suivre une mode ou reproduire exactement la poitrine d’une autre personne.
Le chirurgien doit chercher à comprendre l’origine de la demande et vérifier que les attentes restent réalistes.
La patiente doit pouvoir expliquer ce qu’elle souhaite améliorer, mais aussi ce qu’elle considère comme un résultat naturel, harmonieux ou adapté à son mode de vie.
Le droit de prendre son temps
Le consentement éclairé suppose l’existence d’un véritable délai de réflexion.
La patiente ne doit pas se sentir obligée de décider au cours de la première consultation. Elle peut relire les documents, noter de nouvelles questions, demander un autre rendez-vous ou consulter un second chirurgien.
Une offre commerciale, une disponibilité opératoire rapide ou la pression de l’entourage ne doivent jamais remplacer cette réflexion.
L’intervention peut être reportée lorsque la patiente se sent encore hésitante.
Elle peut également retirer son consentement avant l’opération.
Le fait de changer d’avis ne constitue pas un échec. Une chirurgie esthétique doit être choisie avec suffisamment de sérénité.
L’importance de la première consultation
La première consultation permet de transformer une envie générale en projet chirurgical précis.
La patiente décrit ce qui la gêne, le volume qu’elle imagine et le type de résultat qu’elle recherche. Le chirurgien examine ensuite la poitrine et les caractéristiques du thorax.
Il évalue notamment :
- la largeur de la cage thoracique ;
- le volume naturel des seins ;
- la qualité de la peau ;
- l’épaisseur des tissus ;
- la position des mamelons ;
- la hauteur du sillon sous-mammaire ;
- la présence d’un relâchement ;
- les asymétries ;
- la forme des côtes et du sternum.
Cette analyse est indispensable, car un même implant ne produit pas le même résultat chez toutes les patientes.
La largeur du thorax, la forme initiale de la poitrine et la qualité de la peau influencent directement le choix du volume, de la projection et de la position des implants.
Les antécédents médicaux doivent être abordés
Le chirurgien doit connaître l’état de santé général de la patiente.
Elle doit signaler :
- ses maladies actuelles ou anciennes ;
- ses opérations précédentes ;
- ses allergies ;
- ses traitements ;
- ses antécédents de saignement ;
- ses antécédents de thrombose ;
- ses problèmes de cicatrisation ;
- ses antécédents familiaux de maladie mammaire ;
- ses grossesses et allaitements ;
- sa consommation de tabac ou de nicotine.
Ces informations permettent d’évaluer les risques et d’adapter la prise en charge.
La patiente ne doit pas minimiser une maladie ou cacher un traitement par crainte que l’intervention soit reportée.
Une information incomplète peut augmenter le risque de complication.
Augmentation mammaire ou lifting mammaire ?
Une augmentation mammaire et un lifting des seins ne répondent pas exactement au même besoin.
L’augmentation mammaire ajoute du volume. Le lifting mammaire remonte et remodèle une poitrine relâchée.
Lorsque les seins ont perdu du volume mais que les aréoles restent correctement positionnées, une augmentation simple peut parfois suffire.
Lorsque les mamelons sont situés trop bas ou que la peau est fortement distendue, la pose d’un implant ne corrige pas toujours le relâchement.
Un implant peut même alourdir davantage une poitrine déjà tombante.
Le chirurgien peut alors proposer :
- un lifting sans implant ;
- un lifting associé à des implants ;
- une augmentation simple si le relâchement reste limité ;
- un lipofilling dans certaines situations.
La patiente doit comprendre pourquoi une technique est recommandée plutôt qu’une autre.
Les cicatrices d’un lifting mammaire
Lorsqu’un lifting est nécessaire, les cicatrices sont généralement plus importantes que pour une augmentation simple.
Selon le degré de relâchement, elles peuvent être situées :
- autour de l’aréole ;
- autour de l’aréole et verticalement sous le sein ;
- autour de l’aréole, verticalement et dans le sillon sous-mammaire.
Le chirurgien doit montrer l’emplacement probable des cicatrices avant l’intervention.
La patiente doit pouvoir comparer l’avantage d’une poitrine remontée avec la contrainte de cicatrices plus longues.
Cette discussion fait pleinement partie du consentement éclairé.
Les différentes techniques d’augmentation mammaire
L’augmentation du volume mammaire peut être réalisée de plusieurs manières.
Les principales options sont :
- la pose d’implants mammaires ;
- le lipofilling mammaire ;
- l’augmentation mammaire composite.
Chaque technique présente ses avantages, ses limites et ses risques.
Le choix doit être personnalisé.
L’augmentation mammaire par implants
Les implants permettent généralement d’obtenir une augmentation de volume plus importante et plus facilement prévisible.
Ils se distinguent par plusieurs éléments :
- leur volume ;
- leur largeur ;
- leur hauteur ;
- leur projection ;
- leur forme ;
- leur consistance ;
- leur enveloppe ;
- leur type de surface.
Le choix ne doit pas reposer uniquement sur le nombre de millilitres.
Deux implants de même volume peuvent produire des résultats très différents selon leur largeur et leur projection.
Un implant large et peu projeté répartit davantage le volume sur le thorax. Un implant plus étroit et plus projeté crée un effet différent.
Le chirurgien doit expliquer pourquoi il recommande un modèle précis.
La taille de bonnet n’est pas une mesure chirurgicale
De nombreuses patientes expriment leur souhait en parlant d’une taille de bonnet.
Cependant, les tailles varient selon les marques, les modèles et le tour de poitrine.
Le passage d’un bonnet à un autre ne peut donc pas être garanti avec une précision absolue.
Le chirurgien raisonne davantage en fonction :
- des dimensions du thorax ;
- de la largeur du sein ;
- de l’élasticité de la peau ;
- de l’épaisseur des tissus ;
- du volume souhaité ;
- de la projection recherchée.
La patiente peut apporter un soutien-gorge ou des photographies pour illustrer ses attentes, mais le projet final doit rester adapté à son anatomie.
Pourquoi un implant plus volumineux n’est pas toujours préférable
Un volume important peut correspondre aux préférences de certaines patientes. Il doit cependant rester compatible avec la capacité des tissus à soutenir l’implant.
Un implant trop large peut dépasser les limites naturelles de la poitrine.
Un implant trop lourd peut augmenter la tension sur la peau et favoriser une descente plus rapide du sein.
Il peut également rendre les bords ou les plis de la prothèse plus perceptibles.
Chez une patiente mince, les contraintes sont encore plus importantes, car la couverture des implants est limitée.
Le chirurgien peut donc recommander un volume plus modéré afin d’obtenir un résultat plus stable et plus harmonieux.
Le choix de la forme de l’implant
Les implants peuvent présenter des profils et des formes différents.
Certains modèles apportent davantage de rondeur dans la partie supérieure. D’autres créent une transition plus progressive.
Le résultat dépend toutefois de plusieurs facteurs combinés :
- la forme naturelle du sein ;
- la quantité de glande mammaire ;
- la position de l’implant ;
- le volume choisi ;
- la projection ;
- la qualité de la peau ;
- l’évolution de la cicatrisation.
La forme annoncée de l’implant ne suffit donc pas à prédire exactement la forme finale de la poitrine.
Le lipofilling mammaire
Le lipofilling consiste à prélever de la graisse sur une autre zone du corps, puis à la réinjecter dans les seins.
La graisse peut être prélevée au niveau :
- du ventre ;
- des hanches ;
- des cuisses ;
- des flancs ;
- des genoux.
Après le prélèvement, elle est préparée avant d’être injectée progressivement dans les tissus mammaires.
Cette technique utilise les propres tissus de la patiente et évite la pose d’un corps étranger.
Elle permet généralement d’obtenir une augmentation modérée et un toucher souple.
Les limites du lipofilling mammaire
Le lipofilling ne convient pas à toutes les patientes.
Il nécessite de disposer d’une quantité suffisante de graisse.
Une patiente très mince peut ne pas présenter de zones de prélèvement adaptées.
Une partie de la graisse injectée peut également être résorbée par l’organisme.
Le volume final reste donc moins prévisible que celui obtenu avec un implant.
Plusieurs séances peuvent parfois être nécessaires pour atteindre le résultat souhaité.
Le chirurgien doit également expliquer que les variations de poids peuvent modifier le volume de la graisse greffée.
L’augmentation mammaire composite
L’augmentation composite associe un implant mammaire et une injection de graisse.
L’implant apporte le volume principal, tandis que la graisse permet de travailler les contours avec davantage de précision.
Elle peut notamment servir à :
- adoucir le décolleté ;
- mieux masquer les bords de l’implant ;
- corriger une différence de volume ;
- améliorer une couverture tissulaire insuffisante ;
- renforcer le caractère naturel du résultat.
Cette solution peut être intéressante chez certaines patientes minces.
Elle implique toutefois les contraintes de deux techniques : la pose d’implants et le prélèvement de graisse.
Où placer l’implant mammaire ?
L’implant peut être placé devant le muscle pectoral, derrière celui-ci ou selon une technique combinée.
Le choix dépend de l’épaisseur des tissus, de la qualité de la peau, du volume choisi, de l’activité sportive et du résultat recherché.
L’implant placé devant le muscle
L’implant est positionné sous la glande mammaire et au-dessus du muscle pectoral.
Cette position peut convenir lorsque les tissus sont suffisamment épais pour recouvrir la prothèse.
Elle évite certaines déformations provoquées par la contraction du muscle.
La récupération peut également être moins douloureuse dans certaines situations.
Chez une patiente très mince, les contours ou les ondulations de l’implant peuvent toutefois être plus visibles.
L’implant placé derrière le muscle
L’implant est positionné sous le muscle pectoral.
Cette position apporte une couverture supplémentaire dans la partie haute de la poitrine.
Elle peut être recommandée lorsque les tissus naturels sont fins.
La récupération peut être plus inconfortable pendant les premiers jours en raison de la mobilisation du muscle.
Lors de certains efforts, la contraction du pectoral peut aussi entraîner un mouvement de la poitrine.
Cette particularité doit être discutée avec les patientes qui pratiquent intensivement la musculation, le fitness ou certains sports.
La technique Dual Plan
Le Dual Plan associe une couverture musculaire dans la partie supérieure et une position plus libre dans la partie inférieure.
Cette technique cherche à offrir une bonne couverture du haut de l’implant tout en permettant un développement harmonieux du galbe inférieur.
Elle peut être adaptée à certaines patientes présentant un léger relâchement.
Il existe différentes variantes du Dual Plan.
Le chirurgien choisit la méthode en fonction de la forme initiale du sein, de la position des tissus et du résultat recherché.
Le choix de la voie d’incision
La pose d’un implant nécessite une incision.
Le chirurgien doit préciser avant l’opération où sera située la cicatrice.
Les principales voies sont :
- la voie sous-mammaire ;
- la voie péri-aréolaire ;
- la voie axillaire.
La voie sous-mammaire
L’incision est placée dans le pli situé sous le sein.
Cette voie permet un accès direct à la zone où l’implant sera positionné.
Elle offre généralement un bon contrôle de la loge et du sillon sous-mammaire.
La cicatrice est souvent cachée dans le pli naturel, mais elle peut être visible lorsque le sein est soulevé.
Sa discrétion dépend de la cicatrisation de chaque patiente.
La voie péri-aréolaire
L’incision est réalisée au bord de l’aréole.
La différence de couleur entre l’aréole et la peau peut contribuer à rendre la cicatrice moins visible.
Cette voie ne convient pas à toutes les patientes.
Elle dépend du diamètre de l’aréole, du type d’implant et de la technique choisie.
Elle peut également présenter des particularités concernant la sensibilité ou le passage à travers certains tissus mammaires.
La voie axillaire
L’incision est réalisée dans le creux de l’aisselle.
Elle évite une cicatrice directement située sur la poitrine.
Cette technique n’est toutefois pas adaptée à toutes les situations.
Elle peut aussi compliquer certaines corrections ou certains remplacements ultérieurs.
Le chirurgien doit expliquer pourquoi il recommande une voie particulière.
L’évolution des cicatrices
Une cicatrice ne disparaît jamais complètement.
Pendant les premières semaines, elle peut être rouge, ferme ou légèrement gonflée.
Elle s’assouplit et s’éclaircit progressivement au cours des mois suivants.
La maturation complète peut prendre beaucoup de temps.
L’apparence finale dépend notamment :
- de la qualité de la peau ;
- de l’emplacement de l’incision ;
- de la tension exercée sur la cicatrice ;
- du tabagisme ;
- de l’exposition solaire ;
- des soins postopératoires ;
- des antécédents de cicatrices épaisses.
Le chirurgien peut réaliser une fermeture soigneuse, mais il ne peut pas contrôler entièrement la manière dont la peau cicatrise.
Les asymétries doivent être expliquées avant l’opération
La plupart des femmes présentent naturellement une différence entre les deux seins.
Cette asymétrie peut concerner :
- le volume ;
- la hauteur ;
- la forme ;
- la position des mamelons ;
- la largeur de la base mammaire ;
- le niveau du sillon ;
- la forme de la cage thoracique.
Le chirurgien peut chercher à réduire certaines différences en choisissant des implants de tailles différentes ou en ajoutant de la graisse.
Une asymétrie résiduelle peut néanmoins persister.
La patiente doit savoir quelles différences existaient avant l’opération afin de ne pas les découvrir uniquement après l’intervention.
Les particularités de la cage thoracique
Certaines différences entre les seins sont liées à la forme des côtes, au sternum ou à la position des épaules.
Une partie du thorax peut être plus projetée que l’autre.
Le sternum peut également présenter une légère déviation ou une forme particulière.
Ces éléments influencent la manière dont les implants se positionnent.
Ils ne peuvent pas toujours être corrigés par la chirurgie mammaire.
Le chirurgien doit les identifier et les expliquer avant l’intervention.
Une femme, c’est le mystère à portée de la main. André Berthiaume
Le résultat immédiat n’est pas définitif
Après l’opération, la poitrine peut paraître très haute, gonflée ou ferme.
Les implants peuvent sembler plus volumineux que prévu.
Les deux seins peuvent également évoluer à des rythmes différents.
Au fil des semaines, le gonflement diminue, les tissus s’assouplissent et les implants trouvent progressivement leur position.
Le résultat doit donc être évalué avec patience.
Plusieurs mois peuvent être nécessaires avant d’apprécier réellement le galbe et la souplesse de la poitrine.
Les photographies avant-après
Les photographies permettent d’illustrer différents résultats, volumes et types de morphologies.
Elles peuvent aider la patiente à exprimer ce qu’elle apprécie ou souhaite éviter.
Cependant, elles ne représentent jamais une promesse.
Le résultat d’une autre patiente ne peut pas être reproduit exactement.
La poitrine initiale, la peau, le thorax, l’épaisseur des tissus et la cicatrisation influencent le résultat final.
Les photographies doivent donc rester un outil de discussion.
Les risques généraux de l’opération
Toute chirurgie comporte des risques.
L’augmentation mammaire peut notamment être associée à :
- un saignement ;
- un hématome ;
- une infection ;
- une accumulation de liquide ;
- un retard de cicatrisation ;
- une ouverture de la plaie ;
- une douleur persistante ;
- une réaction à un médicament ;
- une complication liée à l’anesthésie ;
- une complication veineuse ou respiratoire.
Ces risques ne surviennent pas systématiquement, mais ils doivent être connus avant la décision.
Leur probabilité dépend de la santé générale, du tabagisme, des traitements et de la complexité de l’intervention.
Les médicaments et compléments alimentaires
La patiente doit fournir une liste complète de ce qu’elle prend régulièrement ou occasionnellement.
Cela comprend :
- les médicaments prescrits ;
- les antalgiques ;
- les traitements hormonaux ;
- les compléments alimentaires ;
- les produits à base de plantes ;
- les médicaments vendus sans ordonnance.
Certains produits peuvent augmenter le risque de saignement ou interagir avec l’anesthésie.
Aucun traitement ne doit être arrêté de manière autonome.
Le chirurgien et l’anesthésiste préciseront les adaptations nécessaires.
Le tabac et la nicotine
Le tabagisme peut perturber la circulation sanguine et l’oxygénation des tissus.
Il augmente notamment les risques :
- de mauvaise cicatrisation ;
- d’infection ;
- d’ouverture de la cicatrice ;
- de souffrance cutanée ;
- de cicatrice plus visible.
Le chirurgien peut demander un arrêt avant et après l’intervention.
Les produits contenant de la nicotine peuvent également être concernés.
La patiente doit déclarer honnêtement sa consommation afin que les risques soient correctement évalués.
La contracture capsulaire
Après la pose d’un implant, l’organisme forme naturellement une membrane autour de celui-ci.
Cette membrane est appelée capsule.
Elle reste normalement fine et souple.
Dans certains cas, elle peut s’épaissir et se contracter.
Le sein peut alors devenir plus ferme, plus haut, douloureux ou déformé.
Une contracture légère peut simplement être surveillée.
Une forme plus importante peut nécessiter une nouvelle intervention.
Le risque peut apparaître quelques mois ou plusieurs années après la pose.
Le déplacement de l’implant
Un implant peut se déplacer vers le bas, vers le haut ou vers l’extérieur.
Ce déplacement peut être favorisé par :
- la fragilité des tissus ;
- le poids de l’implant ;
- une loge trop large ;
- un effort trop précoce ;
- une variation de poids ;
- le vieillissement de la peau ;
- un traumatisme.
Un léger déplacement ne nécessite pas toujours de correction.
Une déformation importante peut en revanche conduire à une nouvelle opération.
La descente excessive de l’implant
Dans certaines situations, l’implant peut descendre en dessous de la position prévue.
Le mamelon semble alors trop haut par rapport au volume principal du sein.
Cette complication peut être favorisée par une peau fragile ou un implant trop lourd.
La correction peut nécessiter une reconstruction du sillon, une diminution du volume ou un renforcement interne.
Cette possibilité doit être abordée lorsque les tissus présentent une faible capacité de soutien.
Le double contour
Un double contour peut apparaître lorsqu’une courbe reste visible au niveau de l’ancien sillon et qu’une seconde courbe se forme plus bas autour de l’implant.
Cette situation peut être liée à la forme naturelle du sein, à un sillon très marqué ou à une mauvaise position de l’implant.
Une déformation persistante peut nécessiter une correction chirurgicale.
Le chirurgien doit expliquer ce risque lorsqu’une morphologie particulière le favorise.
Les plis et les ondulations
Les implants peuvent former des plis visibles ou perceptibles sous la peau.
Ce phénomène est plus fréquent lorsque la patiente est très mince ou possède peu de tissu mammaire.
Les ondulations peuvent être plus sensibles sur les côtés et dans la partie inférieure de la poitrine.
Le choix du plan de pose, du type d’implant ou l’ajout de graisse peut contribuer à les atténuer.
Il n’est toutefois pas toujours possible de les éviter complètement.
La rupture de l’implant
Un implant peut s’user ou se rompre avec le temps.
Une rupture peut modifier le volume ou la forme du sein, mais elle peut aussi rester peu visible.
Un examen d’imagerie peut être nécessaire pour vérifier l’intégrité de la prothèse.
Lorsqu’une rupture est diagnostiquée, le retrait ou le remplacement de l’implant peut être proposé.
Cette possibilité justifie une surveillance régulière, même lorsque la patiente ne ressent aucune gêne.
Les modifications de la sensibilité
Après l’opération, la sensibilité du mamelon ou de la peau du sein peut être diminuée, augmentée ou simplement différente.
Ces changements sont souvent temporaires.
La récupération peut prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois.
Une modification durable reste toutefois possible.
La patiente doit intégrer ce risque avant l’intervention, notamment lorsque l’incision est proche de l’aréole.
La douleur persistante
Une douleur et une sensation de tension sont fréquentes au début de la récupération.
Elles doivent progressivement diminuer.
Dans certains cas, une douleur peut persister.
Elle peut être liée à la cicatrisation, à la capsule, à la position de l’implant, à une tension musculaire ou à une irritation nerveuse.
Une douleur inhabituelle ou durable doit faire l’objet d’une consultation.
Le risque infectieux
Une infection peut apparaître après la pose d’un implant.
Elle peut se manifester par :
- une rougeur importante ;
- une chaleur locale ;
- une douleur croissante ;
- de la fièvre ;
- un écoulement ;
- un gonflement inhabituel.
Une infection peut nécessiter un traitement antibiotique.
Dans certaines situations, le retrait temporaire de l’implant peut être nécessaire afin de permettre la guérison.
Une nouvelle pose pourra éventuellement être envisagée plus tard.
Les complications rares liées aux implants
Certaines complications rares peuvent être associées à l’environnement de l’implant ou à la capsule qui l’entoure.
Le chirurgien doit les présenter de manière claire et proportionnée.
La patiente doit notamment savoir qu’elle doit consulter en cas de :
- gonflement tardif d’un seul sein ;
- apparition d’une masse ;
- douleur nouvelle ;
- modification rapide de la forme ;
- augmentation inhabituelle du volume.
L’objectif est de permettre une surveillance responsable sans provoquer d’inquiétude excessive.
Les implants mammaires ne sont pas définitifs
Un implant ne doit pas être considéré comme un dispositif posé pour toute la vie.
Il n’existe pas forcément une date fixe de remplacement lorsqu’il ne pose aucun problème.
Cependant, une nouvelle opération peut être nécessaire en cas de :
- rupture ;
- contracture capsulaire ;
- déplacement ;
- douleur ;
- infection ;
- relâchement de la poitrine ;
- évolution esthétique ;
- souhait de modifier le volume ;
- décision de retirer les implants.
Le consentement éclairé doit donc inclure la possibilité d’autres interventions au cours de la vie.
Le remplacement des implants
Lorsqu’un remplacement devient nécessaire, plusieurs options sont possibles.
La patiente peut souhaiter :
- conserver un volume proche ;
- choisir un volume plus important ;
- réduire la taille des implants ;
- associer un lifting ;
- ajouter un lipofilling ;
- retirer définitivement les prothèses.
Une chirurgie secondaire peut être plus complexe, car les tissus et la capsule ont évolué.
La récupération, les cicatrices et les coûts peuvent également être différents de ceux de la première opération.
Le retrait des implants
Une patiente peut décider de retirer ses implants plusieurs années après leur pose.
Après le retrait, la poitrine ne retrouve pas nécessairement son aspect initial.
La peau peut être relâchée et les tissus peuvent avoir perdu du volume.
Un lifting ou un lipofilling peut alors être proposé pour remodeler les seins.
Le retrait doit être considéré comme une nouvelle intervention, avec ses propres risques, cicatrices et limites.
Les examens avant l’intervention
Selon l’âge et les antécédents, plusieurs examens peuvent être demandés :
- bilan sanguin ;
- consultation d’anesthésie ;
- échographie mammaire ;
- mammographie ;
- examen médical complémentaire.
Ces examens permettent de vérifier que l’intervention peut être réalisée dans de bonnes conditions.
Toute modification de l’état de santé avant l’opération doit être signalée.
Cela concerne notamment une infection, de la fièvre, un nouveau traitement ou une grossesse possible.
La préparation pratique de la récupération
La patiente doit organiser son retour à domicile avant l’opération.
Elle doit généralement prévoir une personne pour l’accompagner après l’anesthésie.
Une aide peut également être utile pour les premières journées.
Il est conseillé de préparer :
- des vêtements faciles à enfiler ;
- les médicaments prescrits ;
- des repas simples ;
- une aide pour les enfants ;
- une organisation pour les tâches ménagères ;
- un espace confortable pour dormir ;
- une durée d’arrêt de travail adaptée.
Une préparation insuffisante peut conduire à reprendre trop rapidement certaines activités.
Le déroulement de l’opération
L’augmentation mammaire par implants est généralement réalisée sous anesthésie générale.
Le chirurgien réalise l’incision choisie, crée la loge destinée à recevoir l’implant puis positionne la prothèse.
Il vérifie la symétrie, la hauteur et la stabilité des implants avant de refermer les incisions.
La durée dépend de la technique et des gestes associés.
Une augmentation simple est généralement plus courte qu’une opération associant lifting, implants et lipofilling.
La sortie peut avoir lieu le jour même ou après une hospitalisation.
Les premières heures après l’intervention
Après l’opération, la patiente est surveillée en salle de réveil.
Elle peut ressentir :
- une tension thoracique ;
- une douleur modérée ;
- une fatigue ;
- des nausées ;
- une gêne pour lever les bras.
Des médicaments sont administrés pour améliorer le confort.
Avant la sortie, l’équipe fournit les consignes concernant les médicaments, les pansements et les symptômes qui doivent conduire à consulter.
Les premiers jours à domicile
La poitrine peut être gonflée, tendue et sensible.
Les mouvements des bras sont parfois limités.
La patiente doit respecter les prescriptions et éviter les efforts.
Elle ne doit pas modifier elle-même les pansements ou appliquer des produits non recommandés.
Les numéros de contact de l’équipe doivent rester facilement accessibles.
Le soutien-gorge postopératoire
Un soutien-gorge de maintien peut être prescrit afin de soutenir la poitrine pendant la cicatrisation.
Sa durée d’utilisation dépend de la technique et des préférences du chirurgien.
Il doit être porté conformément aux indications.
Les soutiens-gorge à armatures peuvent être déconseillés pendant les premières semaines.
La lingerie classique ne doit être reprise qu’après l’accord de l’équipe médicale.
La position pour dormir
Il est souvent conseillé de dormir sur le dos au début de la récupération.
Une position légèrement surélevée peut limiter le gonflement et améliorer le confort.
Dormir sur le ventre ou directement sur le côté peut exercer une pression sur les seins.
La reprise des positions habituelles doit être progressive.
La reprise de la conduite
La conduite doit attendre que la patiente puisse utiliser librement ses bras et réaliser un freinage d’urgence sans douleur.
Certains médicaments peuvent également diminuer la vigilance.
Le nombre de jours écoulés ne suffit pas à déterminer la reprise.
La décision dépend de la mobilité, de la douleur et des recommandations médicales.
Le retour au travail
La durée de l’arrêt dépend du métier exercé.
Une activité de bureau peut souvent être reprise plus rapidement qu’un travail nécessitant :
- le port de charges ;
- des mouvements répétés des bras ;
- une position physique contraignante ;
- des efforts soutenus.
La fatigue peut persister même lorsque les douleurs diminuent.
Il est préférable d’organiser une durée d’arrêt réaliste avant l’intervention.
La reprise du sport
La marche est souvent encouragée rapidement.
Les activités plus intenses doivent attendre la consolidation des tissus.
Une prudence particulière est nécessaire pour :
- la musculation ;
- la natation ;
- la course à pied ;
- le tennis ;
- les sports de combat ;
- les exercices sollicitant les pectoraux ;
- les activités avec impacts.
La reprise doit être progressive et validée par le chirurgien.
L’absence de douleur ne signifie pas toujours que la cicatrisation interne est terminée.
Les signes nécessitant un avis rapide
La patiente doit contacter l’équipe en cas de :
- fièvre ;
- douleur brutale ou croissante ;
- rougeur importante ;
- écoulement ;
- gonflement soudain d’un sein ;
- difficulté respiratoire ;
- malaise ;
- ouverture de la cicatrice ;
- changement rapide de forme.
Il ne faut pas attendre le prochain rendez-vous lorsqu’un symptôme paraît anormal.
Grossesse après une augmentation mammaire
Une grossesse reste possible après la pose d’implants.
Elle peut toutefois modifier le résultat esthétique.
Les seins peuvent augmenter de volume pendant la grossesse, puis perdre du volume ou se relâcher après l’allaitement.
Les implants ne bloquent pas ces évolutions naturelles.
Lorsqu’une grossesse est prévue à court terme, il est important d’en parler pendant la consultation.
Le chirurgien peut parfois recommander de reporter l’intervention.
L’allaitement après l’opération
La présence d’implants n’empêche pas automatiquement l’allaitement.
La capacité à allaiter dépend également du fonctionnement naturel des glandes mammaires, de la voie d’incision et de la technique utilisée.
Aucune garantie absolue ne peut être donnée.
Une patiente souhaitant avoir des enfants doit intégrer cette incertitude à sa décision.
Mammographie et dépistage
La surveillance médicale de la poitrine reste possible après une augmentation mammaire.
La patiente doit signaler la présence des implants au centre d’imagerie.
Des incidences adaptées ou des examens complémentaires peuvent être utilisés.
Les recommandations de dépistage restent valables selon l’âge, les antécédents familiaux et les facteurs de risque.
L’augmentation mammaire ne remplace jamais le suivi habituel des seins.
La surveillance à long terme
Le suivi ne s’arrête pas lorsque les cicatrices sont stabilisées.
La patiente doit continuer à observer l’évolution de sa poitrine et consulter lorsqu’un changement apparaît.
Des contrôles cliniques ou radiologiques peuvent être recommandés pour vérifier :
- l’intégrité des implants ;
- leur position ;
- l’état de la capsule ;
- la qualité des tissus ;
- l’évolution naturelle de la poitrine.
Cette surveillance peut se poursuivre plusieurs années après l’intervention.
Le coût global de l’augmentation mammaire
Le devis doit indiquer précisément ce qui est inclus.
Il peut comprendre :
- les honoraires du chirurgien ;
- les frais de l’anesthésiste ;
- le bloc opératoire ;
- les implants ;
- l’hospitalisation ;
- le soutien-gorge ;
- les consultations postopératoires.
La patiente doit demander si les frais liés à une complication, à une retouche ou à un remplacement sont compris ou non.
Le coût futur doit être intégré à la réflexion.
Ne pas choisir uniquement selon le prix
Le tarif ne doit pas être le seul critère de décision.
La qualité de la prise en charge dépend également :
- de la qualification du chirurgien ;
- des conditions opératoires ;
- de la qualité de l’anesthésie ;
- de la traçabilité des implants ;
- du suivi postopératoire ;
- de la disponibilité de l’équipe ;
- de la gestion des complications.
Une promotion ne doit jamais conduire à précipiter une décision médicale.
Les documents à conserver
La patiente doit conserver :
- le devis ;
- le formulaire de consentement ;
- les consignes avant l’intervention ;
- les recommandations après l’opération ;
- les ordonnances ;
- les comptes rendus ;
- les références précises des implants ;
- les coordonnées de l’établissement.
Les informations concernant les implants peuvent être utiles plusieurs années plus tard, notamment en cas de contrôle ou de remplacement.
Les questions essentielles à poser
Avant l’intervention, il peut être utile de demander :
- Quelle technique convient à ma morphologie ?
- Une augmentation simple suffit-elle ?
- Un lifting est-il nécessaire ?
- Quel volume est raisonnable dans mon cas ?
- Quelle largeur et quelle projection seront choisies ?
- Où l’implant sera-t-il placé ?
- Où se trouvera la cicatrice ?
- Quels sont mes risques personnels ?
- Quel résultat puis-je réellement espérer ?
- Quand pourrai-je reprendre le travail ?
- Quand pourrai-je refaire du sport ?
- Comment les implants seront-ils surveillés ?
- Que se passe-t-il en cas de rupture ?
- Quels frais futurs dois-je prévoir ?
- Qui contacter en cas de complication ?
Toutes les questions sont légitimes lorsqu’elles contribuent à une meilleure compréhension.
Reconnaître une consultation insuffisante
Certains signes doivent inciter à demander davantage d’explications ou un second avis.
Il faut rester prudente lorsque :
- les risques sont à peine évoqués ;
- un résultat parfait est promis ;
- les cicatrices sont minimisées ;
- aucun examen précis n’est réalisé ;
- le volume est choisi sans mesures ;
- les alternatives ne sont pas présentées ;
- le suivi postopératoire est flou ;
- aucun document n’est remis ;
- une décision immédiate est demandée ;
- le prix remplace les explications médicales.
Une consultation sérieuse doit présenter les avantages, mais aussi les limites et les difficultés possibles.
Demander un second avis
Un second avis peut être utile lorsque plusieurs techniques sont envisageables ou lorsque la patiente reçoit des recommandations très différentes.
Il permet de comparer :
- la qualité des explications ;
- la cohérence du projet ;
- les risques annoncés ;
- la technique recommandée ;
- la prise en charge après l’opération ;
- la relation de confiance.
Le meilleur choix n’est pas nécessairement celui qui promet le résultat le plus spectaculaire.
Une proposition prudente et adaptée à la morphologie peut offrir un résultat plus stable.
La responsabilité du chirurgien
Le chirurgien n’est pas obligé d’accepter toutes les demandes.
Il peut refuser une intervention lorsque :
- le volume souhaité est excessif ;
- les risques médicaux sont trop élevés ;
- les attentes sont impossibles à satisfaire ;
- la patiente ne peut pas respecter les consignes ;
- la motivation paraît instable ;
- le résultat risque d’être disproportionné.
Ce refus fait partie de sa responsabilité médicale.
Son rôle consiste à protéger la santé de la patiente et à recommander une solution raisonnable.
Rechercher une amélioration et non une perfection
Une augmentation mammaire peut aider certaines patientes à se sentir davantage en accord avec leur silhouette.
Elle ne garantit cependant pas une satisfaction permanente.
Le corps continue d’évoluer avec :
- le vieillissement ;
- les variations de poids ;
- les grossesses ;
- les hormones ;
- la qualité de la peau.
Le résultat doit être envisagé comme une amélioration réaliste et non comme une transformation parfaite et définitive.
Adapter le projet au mode de vie
Le volume et la position des implants doivent tenir compte des activités quotidiennes.
Une poitrine plus volumineuse peut influencer :
- le confort sportif ;
- le choix des vêtements ;
- le port du soutien-gorge ;
- la course ;
- le sommeil ;
- la sensation de poids ;
- la mobilité.
Une sportive régulière peut privilégier un volume ou une position différents de ceux d’une patiente recherchant une poitrine très projetée.
Les habitudes de vie doivent donc être abordées pendant la consultation.
Le poids et la stabilité du résultat
Les variations de poids peuvent modifier la poitrine après l’intervention.
Une prise de poids peut augmenter le volume des tissus naturels.
Une perte de poids peut entraîner une diminution du volume et un relâchement.
Lorsqu’un amaigrissement important est prévu, il peut être préférable d’attendre que le poids se stabilise.
Une stabilité pondérale aide à préserver le résultat dans le temps.
La qualité de la peau
La peau doit pouvoir soutenir le volume ajouté.
Une peau ferme offre généralement un meilleur maintien.
Une peau fine, relâchée ou présentant des vergetures peut se distendre plus rapidement.
Un implant lourd peut alors accentuer la descente de la poitrine.
Le chirurgien peut recommander un volume plus modéré ou proposer un lifting afin d’améliorer la stabilité.
Une décision véritablement partagée
Le chirurgien apporte son expertise médicale et technique.
La patiente apporte ses attentes, ses priorités et ses limites personnelles.
Le projet doit être construit ensemble.
Le consentement éclairé signifie que la patiente comprend suffisamment les différentes options pour participer réellement à la décision.
Il permet de choisir une intervention adaptée, mais aussi de savoir quand il est préférable de reporter ou de renoncer.
À retenir
Le consentement éclairé en augmentation mammaire doit permettre à la patiente de comprendre :
- la technique proposée ;
- les alternatives possibles ;
- le choix du volume ;
- la position des implants ;
- l’emplacement des cicatrices ;
- les résultats raisonnablement envisageables ;
- les risques généraux et spécifiques ;
- la récupération ;
- la surveillance future ;
- la possibilité d’une nouvelle intervention ;
- les coûts immédiats et futurs.
Une augmentation mammaire bien préparée ne repose pas uniquement sur le choix d’un implant.
Elle nécessite une motivation personnelle, des attentes réalistes, une information complète et un suivi médical sérieux.
Ces informations sont générales et ne remplacent pas une consultation personnalisée avec un chirurgien qualifié.
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